Des neurologues américains ont suivi 80 personnes pendant un an — la moitié souffrant de sclérose en plaques — leur faisant passer différents tests cognitifs (apprentissage et mémoire) en choisissant délibérément des journées tantôt chaudes, tantôt froides. Lors de ces dernières, les patients « performaient » 70 % mieux que pendant les journées où il faisait chaud. Les résultats doivent être présentés au prochain congrès de l’Académie américaine de neurologie.
C’est peut-être vrai que la chaleur affecte notre capacité à réfléchir à des affaires compliquées : cela vient d’être dûment mesuré chez les gens souffrant de sclérose en plaques.
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