L’auteur James Gleick exprime cette idée ainsi dans son dernier livre, The Information: a history, a theory, a flood :
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«L’ironie, dans tous ces cas, est toujours la même: une fois qu’un morceau d’information est classé, il est statistiquement improbable qu’il soit revu par une paire d’yeux.
Le mathématicien britannique Augustus de Morgan savait cela dès 1847. Pour chaque livre pris au hasard, disait-il, une bibliothèque ne vaut guère mieux qu’un entrepôt de papier usagé. Prenez la bibliothèque du British Museum... aussi valable et accessible soit-elle.
Quelle chance a un document d’être connu, juste parce qu’il est là? S’il est nécessaire de l’avoir, on peut le demander.
Mais pour être demandé, il doit être connu.»





