Ces symptômes, ont écrit ces chercheurs dans les Archives of General Psychiatry, étaient plus fréquents chez les soldats qui ont vu mourir plusieurs de leurs camarades ou furent prisonniers de guerre.
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Le portrait qui se dégage de cette étude offre des ressemblances troublantes avec le portrait des vétérans du Vietnam: un taux plus élevé de troubles physiques et mentaux et une espérance de vie plus faible que le reste de la population.
On n'en saura jamais plus, les dossiers médicaux de l'époque ayant leurs limites et le vocabulaire de l'époque pour distinguer "fous" et "sains d'esprit" étant singulièrement limité. Mais tous les indices pointent dans la direction de traumatismes sévères et durables, qu'on ne savait pas encore nommer.





