Le Consortium international sur le génome du cancer, calqué sur l’ancien Projet génome humain, coordonne depuis 2008 le décodage de quelque 500 tumeurs pour chacun de « ses » 50 types de cancers. À l’intérieur de ce consortium de 11 pays, le Cancer Genome Project s’est à lui seul fait les dents sur 100 génomes partiels et en vise 2000 à 3000 d’ici 5 à 7 ans. Et pourtant, cette avalanche de données suscite sa part de critiques : « la difficulté, lit-on dans Nature, est de trouver comment utiliser toute cette information, plutôt que de simplement cataloguer des tas et des tas de mutations ».
Les chiffres sont impressionnants : 75 génomes de cancers ont déjà été complétés, et plusieurs centaines d’autres devraient l’être d’ici la fin de l’année. Pour un total pouvant atteindre 25 000 tumeurs. Et quelques milliards de dollars.
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