ITER est censé être le premier prototype d’un réacteur à fusion nucléaire et la fusion, pour ses défenseurs les plus optimistes, pourrait devenir, dans 50 ans, une source d’énergie fabuleuse et non polluante (c’est l’énergie qui fait briller le Soleil). Sauf que pour l’Union européenne, qui assume près de la moitié des coûts, cela se traduira désormais par 7,2 milliards d’euros, soit deux fois et demie ce qui avait été annoncé en 2006 lors de la signature de l’entente par les sept pays participants. Les réticences européennes indisposent les partenaires — dont les États-Unis, la Chine et le Japon —, mais comme chacun d’eux n’aura à assumer que 9 % de la facture finale, leur pente est moins abrupte.
Il n’y a pas que les ponts et les métros dont la construction coûte plus cher que prévu. Les partenaires de ce qui pourrait devenir le plus gros projet scientifique du 21e siècle ont eu la désagréable surprise de voir la facture plus que doubler.
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