Les collisions entre volatiles et vols commerciaux sont en effet un casse-tête : avec l'augmentation du trafic aérien, les accidents liés au « risque aviaire » ont quadruplé depuis 20 ans aux États-Unis. La sécurité aéroportuaire a depuis longtemps recours à des techniques rudimentaires (épouvantails, signaux sonores, armes à feu) ou encore à des oiseaux de proie. Problème, ces derniers ne sont pas toujours très contrôlables et finissent souvent eux-mêmes contre une carlingue ou dans un réacteur. Robert Musters, un ornithologue néerlandais fauconnier et ingénieur mécanicien a donc créé Robird, un aigle à tête chauve — le symbole des États-Unis — robotisé qui vole en agitant ses ailes de plastique. Il peut être programmé pour ne jamais croiser une route aérienne. Seuls inconvénients, la formation des opérateurs — 40 heures sur un simulateur — et les interférences possibles de la radiocommande avec le contrôle aérien.
Pour éloigner les oiseaux des aéroports, où ils ont déjà causé des accidents, la dernière trouvaille : des oiseaux de proie... qui sont en réalité des robots!
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