Là où ça devient tout de même plus inattendu, c’est que des biologistes ont pointé que chez un de ces oiseaux, le Zostérops à dos gris, en Australie, le chant était inné, et non appris. Autrement dit, le changement dans son chant serait le résultat d’une évolution biologique, d’une génération à l’autre, et non de parents qui enseignent à leurs petits comment crier plus fort qu’un klaxon.
On s’en doutait un peu : voilà qu’une recherche confirme que les oiseaux des villes chantent plus fort que leurs cousins de la campagne. Faut bien se faire entendre dans ce vacarme!
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