Du moins, il veut parler de la civilisation qui devrait être empathique. Sans le développement d’une très grande empathie — entre les gens comme entre les peuples, pour penser à long terme plutôt qu’aux bénéfices immédiats —, notre civilisation est condamnée, dit-il. Il voit dans la révolution des communications (bien avancée) et de l’énergie (pas très avancée) les deux mamelles d’une indispensable prise de conscience.
Comment allons-nous répondre aux besoins de 7 milliards d’humains et garder nos écosystèmes en bonne santé, si nous persistons à ne poursuivre que nos intérêts personnels? La question n’est pas neuve, mais l’auteur à best-sellers Jeremy Rifkin la pose dans un livre au titre évocateur : La Civilisation empathique.
Les plus populaires
Hantavirus: 8 rumeurs fausses et recyclées
Mardi 2 juin 2026
6 questions sur le barbecue et le cancer
Jeudi 28 mai 2026
Climat: couper la collecte des données qui ne se conforment pas aux politiques
Mercredi 3 juin 2026





