Comment allons-nous répondre aux besoins de 7 milliards d’humains et garder nos écosystèmes en bonne santé, si nous persistons à ne poursuivre que nos intérêts personnels? La question n’est pas neuve, mais l’auteur à best-sellers Jeremy Rifkin la pose dans un livre au titre évocateur : La Civilisation empathique.

Du moins, il veut parler de la civilisation qui devrait être empathique. Sans le développement d’une très grande empathie — entre les gens comme entre les peuples, pour penser à long terme plutôt qu’aux bénéfices immédiats —, notre civilisation est condamnée, dit-il. Il voit dans la révolution des communications (bien avancée) et de l’énergie (pas très avancée) les deux mamelles d’une indispensable prise de conscience.

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