C’est que ces petites bêtes sont particulièrement vulnérables aux températures trop chaudes. Une équipe internationale, en étudiant le comportement des lézards du Mexique — qui doivent passer un temps plus long à l’ombre quand il fait plus chaud et ont donc moins de temps pour aller manger des insectes — a fait le pari qu’elle pourrait prédire de combien la population avait diminué ces dernières décennies. Et de fait, en comparant sa « prévision » avec les recensements de ce reptile depuis 1975, elle a vu juste (une diminution de 12 %) et affirme qu’il est à présent possible de prédire que, d’ici 2080, 20 % des espèces de lézards auront disparu (Science).
Il est difficile de démontrer un lien entre le réchauffement et l’extinction d’espèces... tant qu’un siècle ou deux ne se sont pas écoulés. Mais grâce à des lézards qui disparaissent plus vite que prévu, ça va peut-être changer.
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