On savait depuis longtemps comment la relation entre un prédateur et sa proie pouvait évoluer au fil des générations, mais une équipe de l’Université de l’Utah est devenue la première à appliquer cela à la relation entre un parasite et son hôte. Pas de surprise : chez les oiseaux au plumage blanc, les poux blancs qui vivent sur le corps sont plus nombreux à survivre que les noirs, et vice-versa. À une exception près : les poux de tête, eux, « n’évoluent » pas autant. Pour eux, la couleur n’a pas d’importance...
Les poux, eux aussi, connaissent les avantages du camouflage. Les poux d’oiseaux qui, au fil des générations, évoluent vers une couleur semblable à celle des plumes de leur hôte seront, on n’en sera pas étonné, ceux qui survivront.
Les plus populaires
Quelles seraient les conséquences d'un « super » El Nino?
Mardi 28 avril 2026
L’ivermectine peut guérir la COVID, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson ? Faux
Mercredi 29 avril 2026
Québec: 6 jeunes sur 10 souffrent de solitude
Lundi 27 avril 2026





