Une équipe de la Clinique Mayo, au Minnesota, est arrivée à des résultats encourageants... sur des rats. Un an après la modification d’un gène — assorti d’un vaccin —, 90 % d’entre eux n’étaient toujours pas tentés de revenir à leurs mauvaises habitudes. La thérapie génique, dans leur cas, consiste à leur fournir des copies supplémentaires d’un gène « amélioré » pour combattre les effets de la drogue, et le vaccin empêche celle-ci d’atteindre le cerveau. Reste toutefois à prouver que ça peut aussi fonctionner chez les humains, une étape que les chercheurs espèrent expérimenter dans les deux prochaines années.
On a essayé bien des choses pour combattre la dépendance à la cocaïne, mais on n’avait encore jamais tenté la thérapie génique.
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