L’idée est lancée sans rire, et par un vétérinaire en plus : pour Jean-Loup Rault, de l’Université de Melbourne en Australie, la moitié des Occidentaux vivent avec un animal à la maison, et il est légitime de croire qu’un certain nombre serait prêt à vivre avec un « robot » pourvu que celui-ci soit capable de remplir leur besoin d’avoir un compagnon... sans les désagréments. La technologie est encore loin de permettre toutes les interactions possibles entre un humain et un animal, mais l’attachement que certains ont éprouvé pour leur chien-robot Aïbo a démontré qu’on n’en était peut-être plus aussi loin.
À la vitesse où évoluent les téléphones et autres technologies avec lesquelles nous interagissons continuellement, la prochaine étape ne serait-elle pas des animaux de compagnie artificiels?
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