Selon l’édition 2014 des Indicateurs de science et de technologie de la National Science Foundation (NSF) des États-Unis, la Chine a dépensé pour la recherche, en 2012, un plus gros pourcentage de son PNB que l’Union européenne. Si la tendance se maintient, la position de tête des États-Unis n’est plus garantie. Un bémol toutefois, préviennent les statisticiens de la NSF: qu’il y ait une plus grande production d’articles scientifiques en Chine (ou dans quelque pays que ce soit) ne dit rien sur leur portée. Ces indicateurs sont en effet aptes à pointer la quantité, pas la qualité.
La Chine scientifique poursuit sa progression: elle est à présent le troisième producteur mondial d’articles de recherche, derrière les États-Unis et l’Union européenne. Et ça n’est pas fini.
Les plus populaires
Recherche en santé: 4 tendances à surveiller en 2026
Lundi 5 janvier 2026
Entre émotions positives et négatives, un équilibre délicat à étudier
Dimanche 28 décembre 2025
2025: les contenus de Science-Presse les plus populaires
Lundi 5 janvier 2026





