Le système d’alerte qui aurait pu sauver des vies lors du tsunami de décembre 2004 est en place. L’Organisation des Nations Unies pour l’éducation (UNESCO), qui a chapeauté ce projet couvrant toutes les rives de l’Océan Indien, a annoncé avoir complété son travail.

La région du Pacifique, incluant toute la côte Ouest des États-Unis et du Canada, est couverte par un tel réseau d’alerte depuis 40 ans.

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Mais avoir un réseau d’experts et d’appareils –26 centres nationaux recevant automatiquement de l’information de 25 nouvelles stations sismiques terrestres et trois sous-marines– capables de lancer l’alerte en quelques minutes ne suffira pas à sauver des vies... si ces experts n’ont pas une ligne directe auprès des autorités. Car ce sont les autorités qui, elles, sont capables de lancer l’alerte auprès de la population. Et c’est là que le bât blesse encore, note le directeur général de l’UNESCO, Koichiro Matsuura; sans compter qu'il n’y a pas encore de coordination entre les différents pays.

Le tsunami de décembre 20004 avait fait plus de 200 000 morts.

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