Ce même biologiste, Péter Pongrácz, avait utilisé une voie détournée en 2008 : il avait mesuré les battements de cœur des chiens, ce qui avait permis de démontrer qu’ils réagissent différemment à différents types d’aboiements. Cette fois, il a voulu franchir un pas de plus en plaçant ces sons dans un contexte : par exemple, l’enregistrement d’un chien qui gronde pour protéger son os a suffi à faire reculer d’autres chiens lorsqu’ils découvrent un os. En revanche, le son du chien qui gronde dans le cadre d’un jeu n’a pas autant d’effets — bien que certains chiens aient tout de même reculé. Une mesure de prudence, ou bien ils n’ont pas compris son accent? (source : Animal Behaviour)
Les chiens semblent vraiment « parler », mais se comprennent-ils? Un chercheur hongrois prétend avoir démontré l’existence de trois phrases distinctes.
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