Son argument, qui n’est pas inédit, s’appuie sur le fait que la médecine et la technologie nous permettent « d’accumuler les défauts » : notre vision serait moins bonne qu’il y a 10 000 ans — on n’a plus besoin de repérer l’animal caché dans les fourrés — nos ongles et nos mâchoires ont moins de force parce que nos outils les remplacent, etc. Au cours des 30 000 dernières années, il y aurait même eu — il y a controverse là-dessus — une diminution de la taille moyenne du cerveau, parce que, écrit Taylor, nous pouvons « déléguer » notre mémoire, aux livres jadis, aux ordinateurs aujourd’hui.
Si la sélection naturelle parle de la survie des plus forts ou des mieux adaptés, il faudrait peut-être, chez les humains, réviser cette notion au profit de la « survie des plus faibles », propose le biologiste de l’évolution Timothy Taylor.
Les plus populaires
Quelles seraient les conséquences d'un « super » El Nino?
Mardi 28 avril 2026
L’ivermectine peut guérir la COVID, le cancer, l’Alzheimer et le Parkinson ? Faux
Mercredi 29 avril 2026
Coupes en santé aux États-Unis: retour du sida en Zambie
Lundi 4 mai 2026





