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Étrangement, nos chances d’être victime d’une maladie née chez un animal —la grippe aviaire, par exemple— semblent plus petites si nous vivons dans une région possédant une grande variété d’animaux.

Plusieurs modèles mathématiques ont soulevé cette énigme au fil des ans, et l’hypothèse la plus solide est qu’un écosystème varié agirait comme une «barrière»: lorsqu’un grand nombre de maladies mutantes sautent d’un animal à l’autre, cela réduit d’autant les risques qu’elles trouvent l’humain sur leur route.

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Mais de nouveaux calculs présentés par le Français Benjamin Roche, laissent croire que parfois, c’est le contraire: par exemple, les États-Unis se sont révélés vulnérables au virus du Nil occidental, parce qu’il était transmissible par un grand nombre d’espèces de moustiques.

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