Ce serait du moins vrai aux États-Unis, quand on compare les 50 États entre eux. Et plus précisément, quand on compare les votes de leurs élus à Washington sur les questions environnementales depuis 1990. Thomas Dietz, de l’Université d’État du Michigan, s’est livré à cet exercice pour vérifier l’hypothèse fréquemment avancée chez les conservateurs, selon laquelle la hausse ou la baisse des gaz à effet de serre dépendrait uniquement de la croissance démographique ou industrielle. Sa conclusion est qu’au contraire, la vigueur du mouvement environnemental est un facteur au moins aussi important.
Surprise, surprise: il y aurait un lien entre le niveau d’intérêt des politiciens pour l’environnement... et le succès des politiques de réduction des gaz à effet de serre.
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