C’est ainsi qu’on a le berger allemand obsessif, le teckel narcoleptique, le cocker épileptique, le collie et sa phobie des sons...
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On savait que des élevages sélectifs avaient eu pour conséquence des maladies physiques plus fréquentes chez certaines races, mais aussi psychologiques.
Une chercheure de l’Université de Californie évalue par exemple que jusqu’à 50% des collies souffrent à des degrés divers de cette phobie d’un son brutal —du feu d’artifice jusqu’au claquement des mains.
La génétique n’y peut pas grand-chose —à part aider à identifier les gènes équivalents chez les humains, ce qui est le but recherché.





