Et une analyse de ces écrits, certains presque effacés par le temps, révèle que le commentaire le plus fréquent est: «j’ai froid». Suivi par: «ma main me fait mal».
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Le magazine d’histoire Lapham’s Quarterly publie une compilation de ces complaintes —à l’intérieur d’un numéro spécial consacré à, quoi d’autre, «les moyens de communication».
L’intérêt derrière cette recherche, outre d’ouvrir une fenêtre sur la vie de ceux qui faisaient, littéralement, un travail de moine, est de «désacraliser» leur travail.
Ils avaient beau être plongés dans des textes sacrés, cela ne les empêchait pas d’avoir un esprit bien à eux: «Enfin fini de tout écrire. Bon Dieu, j’ai besoin d’un verre».





