Ce pétrole survit, écrit Michel Boufadel, de l’Université Temple à Philadelphie, parce que les microbes qui s’occupent de le dégrader n’ont pas assez d’oxygène. Donc, ça prend beaucoup plus de temps. Mais si on tentait de récupérer cette « couche » de pétrole, une partie irait au passage contaminer la vie terrestre et marine qui s’est réinstallée dans la région. Étonnamment donc, d’un point de vue écologique, le pétrole est mieux de rester là où il est.
Plus de 20 ans après le déversement de millions de litres de pétrole sur les côtes de l’Alaska, on en trouve encore des traces sous la plage, au point où on se demande si l’extraire ne ferait pas plus de mal que de bien.
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