La conclusion est bêtement mathématique : Scott Williams et ses collègues de l’Université de l’Illinois ont calculé l’espérance de vie de 776 espèces représentant tous les grands groupes de mammifères. Et ont du coup découvert que l’espérance de vie maximale des arboricoles (les bestioles vivant dans les arbres) est presque deux fois plus longue que celles des bestioles de taille similaire vivant au sol.
Les mammifères qui habitent dans les arbres ont une espérance de vie plus longue que les autres. Sans doute parce qu’il y a moins de prédateurs « là-haut »...
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