Les uns peuvent augmenter le risque de cancer, les autres le diabète, et ainsi de suite. Mais on aurait tort de croire que cette découverte soit une surprise : la vaste recherche qui est derrière — appelée le Projet 1000 génomes — a précisément pour but de rechercher les variations dans le code génétique, d’une personne à l’autre. Les chercheurs espèrent entre autres trouver des variations qui ne sont présentes que dans moins de 5 % de la population, et identifier la cause génétique d’une maladie, ou bien remonter son « arbre généalogique », si besoin jusqu’à la préhistoire. Le côté rassurant de ces gènes défectueux, c’est que la plupart d’entre nous héritons aussi d’une « bonne copie » du même gène, grâce à notre second parent. Commencé en janvier 2008, le projet doit « cataloguer », comme son nom ne l’indique pas, 2500 personnes. Et cette première annonce, parue dans Nature et Science le mois dernier, n’était que la première phase.
Abonnez-vous à notre infolettre!
Pour ne rien rater de l'actualité scientifique et tout savoir sur nos efforts pour lutter contre les fausses nouvelles et la désinformation!





