Une étude parue dans Nature a reçu un accueil contradictoire, certains y voyant une cause de l’autisme —alors que rien ne permet de l’affirmer— d’autres essayant de définir ce que «mutation spontanée» veut vraiment dire.
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Grosso modo, il s’agit d’une mutation dont l’enfant est porteur, mais qui ne se trouvait chez aucun de ses parents.
Ce type de mutation, l’équipe de la firme DeCODE Genetics, qui a décortiqué les génomes de 78 trios d’Islandais —la mère, le père et leur enfant— en a donc repéré deux fois plus chez les enfants nés d’un père de plus de 36 ans que chez ceux nés d’un père de 20 ans.
Maispour l’instant, personne n’est en mesure d’associer ces mutations à une maladie, et il n’est même pas possible de dire s’il s’agit de mutations néfastes, encore qu’il soit à craindre que plus il y a de mutations, plus il y a de risques que certaines soient néfastes.





