Depuis son traitement contre l’épilepsie en 2013, une Britannique de 76 ans écrit des poèmes. Plus d’une dizaine par jour. Et elle déteste être interrompue, précisent les chercheurs qui ont décrit son cas dans la revue Neurocase . C’était là un «effet secondaire» que personne n’avait vu venir, et qui fait, depuis, l’objet de bien des spéculations: elle montre une activité «inhabituelle» dans son lobe temporal gauche, une région associée au langage. Ce qui suggère que le traitement pour empêcher ses crises d’épilepsie —un médicament appelé lamotrigine— aurait été l’équivalent d’un programme informatique qui, une fois lancé, se met à produire... des rimes.
En fin d’année, le magazine en ligne Epilepsy Today a lancé un concours de poésie. Au-delà de l’aspect festif, il y avait une origine tout ce qu’il y a de scientifique à cette association entre épilepsie et poésie.
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