La prémisse reste la même : les causes environnementales — déforestation dans le cas de l’Ile de Pâques, changements climatiques pour les Anasazis et les Mayas — associées à des voisins hostiles (chez les Mayas) ont été un facteur jusqu’ici sous-estimé des historiens. Mais les études qui forment Questioning Collapse ajoutent un bémol : nous pouvons avoir l’impression, avec des siècles de recul, qu’une société s’est s’effondrée sous le poids d’une crise, alors qu’il est possible que ses habitants soient délibérément partis (comme les Mayas ou les Vikings du Groenland) avant que cette crise ne soit devenue insoutenable (Patricia A. McAnamy, Questioning Collapse, Cambridge University Press, 2010).
Dans son best-seller Effondrement (en anglais, Collapse), le géographe Jared Diamond avait spéculé en 2005 sur ce qui avait causé la chute de nombreuses civilisations, dont celle de l’Ile de Pâques. Dans Questioning Collapse, un collectif d’anthropologues et d’archéologues élargit à présent le débat.
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