C’est ce qui expliquerait que, chez les bestioles à la queue coupée, les télomères soient affectées —ces minuscules structures qui, sur nos gènes, sont liées au vieillissement. Les généticiens australiens derrière cette observation y voient une preuve de plus qu’un stress intense peut affecter nos gènes, même chez les adultes. Et pour un lézard, s’il est un stress qui doit être intense, c’est bien celui-là. (Biology Letters)
Certains petits lézards échappent à leur prédateur en se laissant bouffer la queue puis en prenant la fuite. Physiquement, ils ne semblent pas s’en porter plus mal, mais c’était compter sans les dommages psychologiques...
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