Le ministère local des ressources naturelles a en effet identifié le virus comme une « septicémie hémorragique », c’est-à-dire que les poissons saignent mortellement, comme les humains victimes de l’Ebola. L’analogie s’arrête là, parce que les deux virus n’ont aucun lien entre eux — et celui qui frappe au moins 25 espèces de la région des Grands lacs avait été identifié pour la première fois en 2003. Il n’avait plus frappé depuis 2008, et on ignore ce qui a provoqué sa résurgence cette année.
Un virus cousin du très effrayant Ebola serait responsable de la mort de milliers de poissons au Wisconsin en mars dernier.
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