Découvert en septembre dernier sous un stationnement, le squelette, alors soupçonné d’être celui de ce roi rendu célèbre par Shakespeare, avait fait l’objet d’une analyse d’ADN.
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Et ce sont ces résultats qui ont été dévoilés en grandes pompes par l’Université de Leicester au début de février: une comparaison avec l’ADN de deux de ses descendants, par la lignée maternelle, confirmerait son identité.
Le problème, c’est que l’annonce, bien qu’elle ait fait l’objet d’un documentaire télévisé, n’a pas encore fait l’objet d’une publication dans une revue scientifique.
Or, c’est peut-être ça qui manque, relèvent d’emblée les sceptiques, parce que les séquences de l’ADN mitochondrial sur lesquelles l’Université s’appuie pour conclure à cette filiation sont peut-être très répandues parmi les populations d’Europe occidentale: pour l’instant, aucune information n’est disponible à ce sujet.
- Pascal Lapointe





