Nos ancêtres ont toujours fait face à des risques de catastrophes naturelles ou d’épidémies, explique au Scientific American le directeur de ce Centre fondé en 2012, Martin Rees. Mais «ce siècle est différent. C’est la première fois qu’une espèce, la nôtre, peut influencer le futur de la planète, menacer notre civilisation et mettre en danger l’existence des générations futures.» Rees se décrit comme «pessimiste» face à la capacité de l’humanité à jongler avec les avancées de la génétique et des manipulations du vivant, entre autres parce que les groupes qui y travaillent sont maintenant plus nombreux, plus éparpillés et plus compétitifs.
Catastrophes climatiques, dérapages biotechnologiques, guerres robotiques... Les sujets à l’ordre du jour du Centre pour l’étude des risques existentiels sont peu encourageants...
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