Les femmes astronomes doutent davantage d’elles-mêmes. Elles sont 60 % à souffrir du « syndrome de l’imposteur », contre 47 % de leurs collègues masculins.

On appelle syndrome de l’imposteur cette crainte chronique que les collègues ne « découvrent » soudain notre manque de connaissances ou de compétence. Avez-vous cette crainte? À cette question, posée dans le cadre d’un sondage de l’Institut américain de physique et de l’Association des astronomes américains, les femmes ont donc été plus nombreuses à dire « oui ». À moins qu’elles ne soient plus honnêtes que leurs confrères...

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