Des chercheurs du Laboratoire de recherche sur les systèmes terrestres, au Colorado, ont comparé des données recueillies par des satellites et des ballons entre 1995 et 2008, pour y trouver des « poches d’air » qui avaient littéralement voyagé, en 15 jours, d’un coin du globe à l’autre. Autrement dit, rapportent-ils dans la revue Nature, il y avait une corrélation entre le taux de ces particules polluantes au-dessus d’une région d’Asie du Sud à un moment donné, et le taux deux semaines plus tard au-dessus d’une région des États-Unis. « Made in China », vraiment!
La Chine n’exporte pas juste des produits. Des particules d’oxyde d’azote, dont les émissions ont diminué en Europe et en Amérique du Nord, portées par les vents dominants, traversent d’Asie jusqu’en Amérique.
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