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Il était une fois un ver marin qui avait été avalé par un canard. Plutôt que d’être digéré, il eut la chance de... ressortir à l’autre bout.

Et à des centaines de kilomètres de son point de départ.

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Façon peu ragoûtante de voyager.

Ce n’est peut-être qu’un ver sur 100 qui ressort ainsi —intact— par les excréments, estime le biologiste californien Ryan Hechinger, qui a néanmoins pu démontrer l’existence de ce «voyage» en comparant les gènes de différentes espèces de vers.

Compte tenu du faible taux de survie, il est peu probable qu’il s’agisse d’une stratégie délibérée du ver —au contraire de la fleur qui se sert des oiseaux ou des insectes pour aller répandre ses graines plus loin.

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