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La truite du lac Ontario a peut-être plus de valeur que ne lui en prêtent les pêcheurs.

Une étude confirme son rôle de baromètre des polluants qu’on trouve dans les humains à travers l’Amérique du Nord.

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Cela fait près de 50 ans que lorsqu’on découvre un contaminant dans la truite du lac Ontario, on se rend compte ensuite qu’il est présent chez des animaux et des gens, parfois jusque dans le Grand Nord.

Le dernier sur la liste est le dechlorane 602, un produit ignifuge (qui sert à limiter les risques d’incendie) détecté à la fois chez ce poisson et chez des bélugas de l’Arctique —et en plus grande quantité chez la truite.

Cela ne signifie pas que le lac Ontario est le point d’origine de cette contamination de la chaîne alimentaire: mais tout ce qui vit dans le lac Ontario finit par le quitter, notamment par le Saint-Laurent.

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