Ce n’est pas tant une collision que l’on craint qu’une forme de droit de propriété qui commence à se faire jour : d’une part, la Chine n’a jamais fait partie du consortium derrière la SSI et semble bien décidée à devenir un joueur dominant là-haut, particulièrement au moment où la SSI arrive en fin de vie. D’autre part, les compagnies privées ont elles aussi des ambitions : SpaceX, qui vient de livrer un module gonflable à la SSI, projette une ou plusieurs stations entièrement composées de modules gonflables et elle n’est pas la seule compagnie intéressée. Si la NASA se retire, ceux qui auront le meilleur pied-à-terre en orbite auront un potentiel de contrats lucratifs à leur portée.
Si les Chinois mettaient en orbite une station spatiale dans les années 2020, que les Russes installaient leur propre avant-poste, que la compagnie SpaceX envoyait son module gonflable et que d’autres compagnies privées décidaient de succéder à la station spatiale internationale (SSI), l’orbite basse ne serait-elle pas encombrée ?
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