En étudiant l’aéroport Logan de Boston, une équipe du MIT s’est aperçue que si on pouvait garder les avions à leur porte d’embarquement pendant une moyenne de 4 minutes et 18 secondes de plus, le temps d’attente sur la piste diminuerait de 20 %. Comme il s’agit d’un temps d’attente pendant lequel les réacteurs tournent, une telle gestion du temps sauverait 75 litres de carburant par avion. Des études similaires ont déjà établi que les avions passent de 10 à 30 % de leur temps à simplement rouler sur les pistes, en attente de leur tour pour décoller (source : Demonstration of reduced airport congestion through pushback rate control ).
Les voyages en avion sont de gros producteurs de gaz à effet de serre. Mais on peut faire une première — grosse — économie en gérant mieux les arrivées et départs!
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