Lorsqu’on pense au Nord, on pense à de vastes étendues glacées où la vie s’absente… Pourtant, le Nord fourmille de vie, des mammifères comme les caribous migrateurs ou bien les phoques marbrés, jusqu’à la flore discrète des lichens.

Fichier audio

Nous parlons aujourd’hui à Je vote pour la science de cette biodiversité nordique. Son recul constitue un problème majeur, moins abordé par les médias que le réchauffement climatique. Les deux crises environnementales sont en partie liées car les changements dans ce milieu fragile s’accélèrent avec la hausse des températures.

Certaines actions pourraient toutefois freiner cette perte, en commençant par l’acquisition de plus de connaissances scientifiques sur ces milieux, ou le fait d’accorder une plus grande place aux Premières nations dans les initiatives de préservation.

Isabelle Burgun parle du Nord et de sa fragile biodiversité avec:

 

Deux caractéristiques de la biodiversité nordique: son unicité et le fait qu’elle soit relativement épargnée par l’action humaine. Est-il trop tard pour freiner sa détérioration? Que pouvons-nous faire et que devons-nous faire?

Il y a quelques années, le Plan Nord du gouvernement du Québec nous avait rappelé que ce milieu est fragile. Aujourd’hui, Québec met en avant son Plan d’action nordique 2020-2023: l’environnement et la biodiversité font partie des 9 thématiques prioritaires. À quoi devrions-nous porter attention ?

Le caribou migrateur: qu’est-ce qui l’attend, avec le réchauffement climatique?

Avant la Conférence de Glasgow sur les changements climatiques, se déroulait en 2021 un autre grand sommet international à Kunming, en Chine : la 15e  Convention sur la diversité biologique. Elle rassemblait, en personne ou virtuellement, 196 délégations du monde entier pour l’adoption d’un texte commun, la Déclaration de Kunming. Est-ce que cela changera quelque chose pour le Nord ?

Un article du National Geographic présentait 8 espèces menacées du Grand Nord: la mouette ivoire, le narval, les copépodes, la morue polaire, le harfang des neiges, le bœuf musqué, le mergule nain, le renard arctique. Quelles sont les menaces qui pèsent sur ces espèces et pourquoi leur protection est-elle aussi importante que celle des espèces « charismatiques » comme l’ours polaire?

Comment mieux intégrer les savoirs locaux? Autochtones?

+++++++++++++++++++++++++++++++++++

Je vote pour la science est diffusée le lundi à 13 h sur les cinq stations régionales de Radio VM. Elle est animée par Isabelle Burgun. Recherche pour cette émission: Fanny Rohrbacher. Vous pouvez également nous écouter, entre autres, sur CIBO (Senneterre), CFOU (Trois-Rivières), CIAX (Windsor) et CHOM (Toronto). 

Vous trouverez sur cette page des liens vers les émissions des saisons précédentes. Vous pouvez également nous suivre sur Twitter et sur Facebook.

 

Photo: Renard arctique, par DiaPicard / Pixabay